Luc Bélanger

Je suis un citadin échoué en bordure de la forêt.
Cette forêt qui caresse la ville demeure mon inspiration première, de même que le monde des rêves et la ville.

Un premier regard sur le sujet, je ferme les yeux et je tente d’en fixer l’image dans ma mémoire, du moins les grandes lignes.
Premiers croquis au crayon graphite qui demeure mon médium favori avec l’encre noire et autres couleurs.
Seconde obversation où je me concentre sur la lumière; j’appelle cela : Respirer la lumière.
Autres croquis plus définis, aux espaces  comblés en dégradés monochromes, qui  alternent en zones hachurées et  entrecroisées ou superposées, laissant des espaces libres si infimes soient-ils.
Autant de portes vers un ailleurs.

Délibérément, je choisis de laisser des espaces libres pour ne pas faire ombrage au sujet.
Je tente la couleur mais cela demeure pour moi un exercice difficile.
Mais comme tout n’est que mouvement et évolution, à suivre.